Écriture, News

Le #DéfiSablier de Samantha Bailly

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La semaine du 20 au 26 février, l’auteur Samantha Bailly a lancé son premier challenge d’écriture communautaire. En quoi consistait ce défi ? Écrire, tout simplement. Trouver quelques minutes dans une journée pour se réconcilier avec l’écriture. Correspondances, mémoire universitaire, œuvre de fiction, tout était possible.

Pour ma part, j’avais l’ambition de terminer la première nouvelle de Rencontres. Je prévoyais d’écrire deux articles pour Fairy Neverland, deux pour Voicing Realities, deux pour celui-ci. J’étais motivée à me remettre dans le bain et me surpasser. Si je devais être notée pour cette épreuve, j’aurais probablement reçu la mention « peut mieux faire » voire « lamentable ». Pourtant, je ne me flagellerai pas. Ce n’était pas concluant, mais ce n’était pas catastrophique.

Notamment parce que j’ai travaillé sur d’autres choses et que la semaine a été très productive pour ma chaîne YouTube et quelques petits boulots à côté. Je n’ai pas été efficace sur ce défi et il est évident que je n’en suis pas satisfaite, mais je suis fière d’avoir eu un rythme soutenu sur l’ensemble de la semaine concernant mes différentes activités.

Mais venons-en au concret. Pour ce défi, je n’ai finalement pas terminer ma nouvelle. En revanche, j’ai peaufiné un poème que vous pouvez retrouver dans la section Poésie de la rubrique Ouvrages. J’ai également commencé le deuxième tome de la trilogie The Wright Siblings, ce qui n’était pas forcément prévu au programme. Encore plus inattendu, l’histoire me vient en anglais. Ce n’est pas surprenant, lorsque l’on connaît le contexte de l’intrigue et la situation des personnages. Néanmoins, je ne sais pas désormais pas comment allier les deux premiers tomes. De plus, même si je suis à l’aise avec l’anglais, je n’ai pas un vocabulaire aussi riche qu’un auteur natif et, pour moi, c’est un handicap notable. Enfin, je dis ça, mais je présume que mes récits en français n’exhibent pas non plus une richesse de langage. Quant au nombre de mots et de signes, j’ai écrit 855 mots — soit 4426 caractères espaces comprises — pour ce premier chapitre. Je ne compterai pas ceux du poème parce que je n’ai fait que reprendre un que j’avais déjà composé.

J’ai apprécié cette méthode, qui permet de se fixer un temps de travail tout à fait raisonnable, surtout si c’est un créneau serré que l’on doit caser dans une journée déjà bien remplie. J’espère continuer à mettre à profit ces sabliers, ce qui sera probablement le cas dès ce mois-ci puisque Laure Isabelle, qui s’occupe de l’organisation de NaNoWriMo France, a créé ID2mars — un challenge à la française qui peut être suivi par tous, un marathon créatif qui concerne les écrivains en herbe, les musiciens, les dramaturges, les peintres, etc. Tandis que NaNoWriMo se mesure en nombre de mots écrits sur un mois, ID2mars se chiffre en nombre d’heures passées à mijoter son art. Je vais devoir écouler plusieurs sabliers pour parvenir au total des 50 heures visées. Je vous ferai bien sûr un compte-rendu à la fin du mois de mars, en espérant avoir de meilleurs résultats à partager.

Quoi qu’il en soit, ces challenges d’écriture organisés en communauté me plaisent énormément et, si vous avez du mal à vous motiver, je vous recommande vivement de participer à l’un d’entre eux !

Si cela vous intéresse, vous pouvez également retrouver un vlog de ma semaine de #DéfiSablier pour suivre mon expérience autrement.

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